test vampire kiss:
Editeur : Konami
Support: Super Nes
Année de sortie : 1995
Genre: Action

Après la sortie en 1991 de Super Castlevania 4 sur Super Nes, Konami édite un nouvel épisode sur cette même console, Vampire’s Kiss, que beaucoup espèrent comme sa digne suite.
Dracula fait encore des siennes… Ressuscité par de fous admirateurs, le célèbre comte ne pense qu’à une chose : se venger de la famille Belmont. Et quoi de mieux que de kidnapper de gentes dames, êtres chers pour Richter Belmont, afin d’attirer le descendant de la famille « Vampire Killer » dans son sombre château ?
Une histoire somme toute banale pour un Castlevania, avec un énième retour de notre comte adoré. Cette fois-ci, un soupçon d’héroïsme a été rajouté, puisqu’il faut sauver ces deux imprudentes qui n’ont pas su échapper à Dracula. Mais bon, on ne s’en lasse pas… Surtout quand cette histoire est magnifiquement servie avec une qualité graphique et sonore excellente.
En effet, les graphismes sont travaillés, lisses façon dessin animé, et colorés (assez rare à souligner pour un Castlevania). Beaucoup citent le premier niveau en exemple, en proie aux flammes, et donc déformé sous l’effet de la chaleur. C’est sur, ça en jette quand on commence le jeu, mais ce n’est qu’un début. Tous les niveaux classiques de cette série sont superbement représentés : le jardin, les souterrains, le hall, la tour de l’horloge.

Cours Richter, cours !

Les ennemis se sauvent devant notre héros
La qualité sonore est aussi au rendez-vous, avec les musiques récurrentes de Castlevania. Même le mélange orgue-techno, assez déroutant, se montre au final plutôt agréable.
Un jeu sans défaut me direz-vous ? Raté. Très lent par nature (50 Hz oblige), notre pauvre Richter saute mal et il n’est pas très doué pour utiliser son fouet, puisqu’il ne peut le lancer qu’à l’horizontale, et il ne sait même pas jouer avec pour éviter les tirs des ennemis. En revanche, les acrobaties, il connait, puisqu’il est le premier Belmont à user du salto arrière, et à savoir sauter des escaliers sans se faire mal voire mourir !

Le salto arrière : quelle classe ce Richter !
Nous sommes donc ici en terrain connu, avec l’inaltérable fouet (non évolutif comme dans les épisodes précédents) et les armes spéciales. Mais plus question de se retrouver devant un boss en se disant « Zut, je me retrouve encore avec cette eau bénite de … ». Et oui, Vampire’s Kiss offre désormais le choix des armes face aux forces du mal en laissant quelques secondes l’arme perdue lors d’un échange… Et elles portent bien leur nom puisqu’une sorte de furie peut être déclenchée avec un certain nombre de cœurs en appuyant sur X.

Oulala Richter s’énerve…

Osez affronter Dracula avec l’eau bénite !
Cette idée diminue relativement la difficulté du jeu, qui, il faut bien l’avouer, est un peu corsée… A force de refaire les niveaux parce qu’on est nul(le), on connait donc les emplacements des ennemis et des objets par cœur. Et pas question de sauvegarder, c’est un bon vieux système de password qui permet de continuer l’aventure.
Sauf que difficulté ne rime pas avec longévité… Cet épisode assez court (seulement 7 niveaux), a été rallongé par les éditeurs en faisant de Richter un sauveur de ces dames. Il suffit de se louper et de tomber d’une série de colonnes dans le niveau 3 pour oublier sa dulcinée et combattre Dracula en ayant des regrets, et donc refaire le jeu pour accomplir son destin correctement.

Le niveau fatidique où se décide le destin de Richter
En somme, un jeu trop court et difficile mais vraiment superbe graphiquement. Très souvent comparé à Castlevania IV et à Dracula X sur PC Engine, il faut jouer à cet épisode en les oubliant pour le savourer pleinement.
Dernier petit conseil : le mode 60 Hz est indispensable !
SUPPOS : 5/6
Support: Super Nes
Année de sortie : 1995
Genre: Action

Après la sortie en 1991 de Super Castlevania 4 sur Super Nes, Konami édite un nouvel épisode sur cette même console, Vampire’s Kiss, que beaucoup espèrent comme sa digne suite.
Dracula fait encore des siennes… Ressuscité par de fous admirateurs, le célèbre comte ne pense qu’à une chose : se venger de la famille Belmont. Et quoi de mieux que de kidnapper de gentes dames, êtres chers pour Richter Belmont, afin d’attirer le descendant de la famille « Vampire Killer » dans son sombre château ?
Une histoire somme toute banale pour un Castlevania, avec un énième retour de notre comte adoré. Cette fois-ci, un soupçon d’héroïsme a été rajouté, puisqu’il faut sauver ces deux imprudentes qui n’ont pas su échapper à Dracula. Mais bon, on ne s’en lasse pas… Surtout quand cette histoire est magnifiquement servie avec une qualité graphique et sonore excellente.
En effet, les graphismes sont travaillés, lisses façon dessin animé, et colorés (assez rare à souligner pour un Castlevania). Beaucoup citent le premier niveau en exemple, en proie aux flammes, et donc déformé sous l’effet de la chaleur. C’est sur, ça en jette quand on commence le jeu, mais ce n’est qu’un début. Tous les niveaux classiques de cette série sont superbement représentés : le jardin, les souterrains, le hall, la tour de l’horloge.

Cours Richter, cours !

Les ennemis se sauvent devant notre héros
La qualité sonore est aussi au rendez-vous, avec les musiques récurrentes de Castlevania. Même le mélange orgue-techno, assez déroutant, se montre au final plutôt agréable.
Un jeu sans défaut me direz-vous ? Raté. Très lent par nature (50 Hz oblige), notre pauvre Richter saute mal et il n’est pas très doué pour utiliser son fouet, puisqu’il ne peut le lancer qu’à l’horizontale, et il ne sait même pas jouer avec pour éviter les tirs des ennemis. En revanche, les acrobaties, il connait, puisqu’il est le premier Belmont à user du salto arrière, et à savoir sauter des escaliers sans se faire mal voire mourir !

Le salto arrière : quelle classe ce Richter !
Nous sommes donc ici en terrain connu, avec l’inaltérable fouet (non évolutif comme dans les épisodes précédents) et les armes spéciales. Mais plus question de se retrouver devant un boss en se disant « Zut, je me retrouve encore avec cette eau bénite de … ». Et oui, Vampire’s Kiss offre désormais le choix des armes face aux forces du mal en laissant quelques secondes l’arme perdue lors d’un échange… Et elles portent bien leur nom puisqu’une sorte de furie peut être déclenchée avec un certain nombre de cœurs en appuyant sur X.

Oulala Richter s’énerve…

Osez affronter Dracula avec l’eau bénite !
Cette idée diminue relativement la difficulté du jeu, qui, il faut bien l’avouer, est un peu corsée… A force de refaire les niveaux parce qu’on est nul(le), on connait donc les emplacements des ennemis et des objets par cœur. Et pas question de sauvegarder, c’est un bon vieux système de password qui permet de continuer l’aventure.
Sauf que difficulté ne rime pas avec longévité… Cet épisode assez court (seulement 7 niveaux), a été rallongé par les éditeurs en faisant de Richter un sauveur de ces dames. Il suffit de se louper et de tomber d’une série de colonnes dans le niveau 3 pour oublier sa dulcinée et combattre Dracula en ayant des regrets, et donc refaire le jeu pour accomplir son destin correctement.

Le niveau fatidique où se décide le destin de Richter
En somme, un jeu trop court et difficile mais vraiment superbe graphiquement. Très souvent comparé à Castlevania IV et à Dracula X sur PC Engine, il faut jouer à cet épisode en les oubliant pour le savourer pleinement.
Dernier petit conseil : le mode 60 Hz est indispensable !
SUPPOS : 5/6
test mr nutz :Fiche
technique
- Descriptif :Mr. Nutz est le nom d'un petit écureuil parcourant le monde sur Super NES pour empêcher un yéti maléfique de congeler la planète. En contrôlant l'animal, vous serrez amené à courir et sauter à travers la forêt, au fond d'un volcan et dans bien d'autres endroits. Mr Nutz peut d'ailleurs éliminer ses adversaires en sautant sur eux et se servir de sa queue pour se protéger. Quelques petits puzzles doivent être résolus pour progresser dans l'aventure.
- Editeur : Ocean
- Développeur : Ocean
- Type : Plates-formes
- Sortie France : 1994
(1994 aux Etats-Unis - 7 octobre 1994 au Japon)
-
Note Générale 17/20
Avec ses sublimes graphismes et ses musiques riches, Mr Nutz est artistiquement une réussite incontestable. Malheureusement la structure des niveaux et la difficulté due à des monstres bien trop nombreux viennent gâcher le plaisir de jeu. Le titre d'Ocean France reste un bon jeu pour les plus patients qu'il faut tout de même essayer à l'occasion, au moins pour son premier monde Woodyland.
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